SP_A2655Ce sont les charmes de l'automne, dans nos rues, comme en toutes saisons... Ci dessus et ci-dessous, encore deux canettes ramassées dans ma rue, le lendemain du jour où je les aies vues, juste pour confirmer ce que j'affirmais hier :
".../...la plupart des gens ne ramasseront même pas une canette devant leur porte..."

Si je ne ramasse pas pendant huit jours ; j'ai fait l'expérience ; elles y resteront huit jours, voire plus à l'occasion, jusqu'à ce qu'un employé de la ville aie un peu de temps à perdre, mais y'en a tellement dans notre cité ! Vous n'imaginez même pas !

SP_A2654Il y a tout de même une chose que j'aimerais qu'on m'explique... J'ai quitté Vierzon en 1988, et je ne puis pas juger d'à quoi y ressemble la vie vu que je n'y ai passé que quelques heures lorsque j'y suis retourné depuis, deux ou trois fois, la dernière remontant à 2001 ; Melun, je l'ai largué en 1998 et n'y ai pas remis les ripatons. Je n'ai pas le souvenir qu'il y ai eu là-bas des hordes de gugusses déambulant dans la rue à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit, une canette à la pogne (j'en ai trouvé ici à quatre plombes du mat qui n'y étaient pas la veille à minuit). Je m'en serais apperçu. Alors est-ce devenu un nouveau comportement étendu à tout l'hexagone ? Voire le reste du monde, un peu comme les tags ? Ce comportement étant assorti de la nécessité de balancer son contenant n'importe où, souvent même pas complètement vide ! Ca doit faire "trash" ou "grunge" sans doute

Et ce n'est pas qu'une affaire de poivrots ; l'autre soir j'ai croisé un type, c'est su Cacolac qu'il biberonnait. Comme quoi...

Boire en marchant, en ce qui me concerne, je trouve cela extrèmement désagréable, faut que je sois contraint et forcé. En tout cas, ça n'oblige pas à balancer n'importe où. Et puisque y'a des tas d'andouilles qui ne rentrent jamais leurs poubelles, contrairement aux consignes, il est déjà assez facile de les garrocher dedans, à défaut de mieux. On va pas demander aux têtes de linottes de cogiter, ce serait trop, elles risquent les court-circuits