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Un joli petit paquet avec une faveur ; une boîte en bois. Ca n'a jamais été ouvert... Le prospectus dessous c'est pour ne pas salir le sol.

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Du travail artisanal, si si je vous assure ; je connais en plus... Oui, j'ai un peu traîné mes baskets côté Alsace Lorraine et ligne bleue des sapins vosgiens...

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Et voilà comment c'est à l'intérieur : dragées complètement nases, jamais ouvert ou entamé. Ca a pourri fermé dans un placard... Comme d'hab' y'en a qui manquent pas de flouze...

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Y'avait pas que ça... Entre autres ces berlingos tout aussi artisanaux et la poche de Ricola n'est pas vide, loin s'en faut. Et croyez moi ou pas, y'avait pas que ça de gaspillé avec hein ? Mais je ne puis tout mettre en raison, vous le savez, de mes difficultés informatiques actuelles. Ceci est l'oeuvre d'un niortais bien sous tous rapports ; "inséré" comme ils disent les "sociaux", un gens normal... Lui ils ne lui foutront pas le grapin dessus quoiqu'il contribue allègrement à la destruction de la planète, ne participe pas au recyclage des matières premières et donc à l'économie des ressources, et ne respecte les règlements que quand ça l'arrange. Oui, je connais le nom et l'adresse du monsieur.

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Ca c'est le sac éventré à un endroit que j'ai nettoyé quatre heures plus tôt ; j'en parle dans un précédent papier mais je n'avais pas réussi à mettre la photo. Rien n'est terminé, rien n'est consommé, y'a même du pas entamé en pagaïe et c'est bien sûr périmé. Là encore c'est quelqu'un de bien "inséré"...

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La palme de la connerie c'est à ce niortais que je la décerne : une rue secondaire où ne passent jamais les étrangers à la cité sans y être invités. La baguette ; "Mie Câline" dans ce qu'ils ont de plus cher dans le genre ; était toute fraiche et encore tiède quand je l'ai trouvée ! Ne me dites pas qu'il l'a faite tomber tout de même ! Pas sur une hauteur pareille. A propos, et rien que pour vous écoeurer à votre tour : je l'ai bouffée et, ça remonte à quelques jours... Comme vous voyez à l'heure où j'écris je suis toujours vivant. Et même moins malade que d'habitude. Sachant que, vu l'état de mon bourrin d'ordi-ordure actuel faut compter la journée pour écrire un papier pareil. Tout ça parce que j'enregistre à chaque paragraphe, et chaque photo afin de ne rien perdre ; faut 25 mn par enregistrement, quand c'est pas une demi-heure, une demi-heure pour charger une photo, en plus, et il lui arrive de se mettre en rideau entre les deux. En fait ça tient au manque de barrettes. Pas réussi à trouver le modèle et les copains non plus. Il a qu'une petite 256 quand il lui en faudrait deux, voire deux 512... C'est une antiquité. Déjà le processeur, j'ai trouvé que de l'occase. Et encore : j'ai réussi à l'améliorer. Au début je ne pouvais même pas lire mon blog, pas même un journal en ligne... Mais il ne supporte toujours pas ma boîte mail : trop lourde pour lui... Faut dire que je reçois en moyenne 90 mails par jour... Enfin, recevais. Depuis un espace public ; non je ne dirai pas lequel ; je me suis désabonné d'un tas de trucs. Mais ça n'a pas marché pour tout.

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Que je vous fasse part d'un truc extrêmement rigolo : depuis l'affaire des poubelles et depuis que les "sociaux" me tournent autour pour essayer de me convaincre de me réinsérer ; parce que je n'y suis pas selon eux ; la charrette de nettoyage des dépôts sauvages en centre ville qui autrefois passait par la rue de la Marne passe maintenant sous mes fenêtres tous les matins ; à la même heure qu'avant ; ce qui les déroute, mais aussi leur fait s'engager, sans marquer le stop, à un carrefour terriblement dangereux (pas compliqué : on ne le prend que contraints et forcés, nous, parce que la visibilité est nulle et la mairie s'est trorchée de mon idée de mettre un miroir). Vous ne trouvez pas ça rigolo vous ? Tous les matins j'ai droit à la vision de la dégueulasserie des "citoyens" niortais quand je suis là. Veulent-ils me persuader qu'ils nettoient ? Mais je le sais bandes de branquignoles ! Sauf que comme je l'ai écrit sur ce blog autrefois : faudrait une compagnie de la Légion pour que ce soit propre, à minima ! D'ailleurs les gars je vous en veux pas, vous faites votre taf, mais vous êtes passés hier devant chez moi en oubliant un dépôt sauvage à la sanissette que j'ai en partie nettoyé (le lit était trop gros pour mes moyens, désolé, mais il est parti la nuit suivante entre minuit et six heures, je ne sais par qui) et en omettant le dépôt de la cour Saint Marc. J'ai deux fois de suite trouvé le bordel éparpillé dont une fois ce matin à cinq heures, et j'ai tout rassemblé dans le même carton proprement. Seulement à pied je ne vais pas emmener un tel monstre.
Y'a du narguage dans l'air... Sauf que, à ceux qui considèrent que je ne suis pas "inséré" : faudrait voir ce que ça signifie... Je ne traîne pas dans les rues avec une bibine mézigue, je ne vandalise rien, je ne braque pas non plus et j'ai pas de casier. En conséquence, et jouissant de mes droits civiques, en quoi ne suis-je pas "inséré" ? Je ne fréquente que peu de monde, mais j'ai toujours été un solitaire. A Melun j'avais plein "d'amis"... le jour où j'ai eu une tuile : y'avait plus bézef alors ici, où j'ai dû recompter mes didis chaque fois que j'ai serré une pogne et où, comme je le démontre et comme votre charrette évoquée plus haut le confirme, le taux de non-citoyens est exponentiel, je suis mieux entre les bras (pour rester décent) de ma chérie qu'à pérorer autour d'une bière éventée parce que vous en buvez quatre le temps que j'en vide la moitié d'une. Je me préfère seul que mal accompagné et bosser pour mon propre compte, fusse pour la peau, qu'asservi à une misère et rendre compte de chaque geste à un polit-buro.

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La citoyenneté des autochtones insérés se traduit par cette image là, ci dessus. Cette buse de tri sélectif que je trouvais assez jolie, mais bien moins pratique et solide que celles de Saint Jean d'Angély (en fonte avec un tiroir basculant) n'a que quelques mois et elle est déjà déglinguée comme plusieurs autres. Vous me direz que c'est arrivé tout seul sans doute ? Tout est à l'avenant.

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Je regrette d'avoir tant de difficultés à publier, sinon je vous aurais mis un lien vers un PDF d'un papier que j'ai écrit il y a plus d'un an... Une prédiction où j'annonçais que les "sociaux" me tourneraient autour et que quelqu'un essaierait de neutraliser ce blog. Je disais aussi qu'on essaierait de me tuer. Ce dernier point n'a pas de rapport avec le service social qui lui ne fait que ce qui est la politique générale depuis quelques années : tout le monde doit être dans une boîte contrôlée, aseptisée et formatée. Le jacobinisme poussé à l'extrême absurdité dans toute sa splendeur. Je me souviens de Maria, quand je lui disais au téléphone qui prenait le risque d'exécution sommaire pour de la parano. Probloc : le mec dont j'ai bien reconnu la bagnole de ma vision, a déjà essayé y'a pas longtemps. Ne me dites pas que ce n'est pas délibéré : il est monté sur le trottoir à plus de 80 à vue de nez en agglomération mais comme je me suis plaqué contre le mur, ça a juste frôlé. D'ici à ce qu'il recommence y'a pas loin. Alors j'ai décidé de parler quand même, en dépit de mon annonce de fermer ce blog. Parce que son silence plus d'un mois d'affilée signifiera ma disparition. Okay ? Mais je ne vais pas publier tous les jours parce que franchement : deux jours pour faire ce papier, c'est trop. Alors qu'il eût fallu deux heures maxi avant. Après tout ça, si vous ne pigez pas que je suis écoeuré... Envie de gerber.

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Ca pourrait être si agréable Niort : surtout cette année où nos jardiniers se sont vraiment défoncés en matière de variétés de fleurs et parterres... Et même ça voyez-vous, y'en a qui ont abîmés. Jeudi 2 par exemple, y'a des lys qui ont été arrachés et saccagés du côté de la gendarmerie et on est venu les éparpiller tout près de chez moi, presque sous mes fenêtres... D'autres, deux jours plus tard, ont sévi place saint Jean...  Oui, niortais, vous me faites gerber. Et quand j'en trouve un gentil, ça arrive, je suis tout ému et je me dis : "soit il est pas de là, soit il cache quelque chose". J'en suis là. HELAS.

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