ordures-samedi_22 (16)C'est une poche qui se prends pour un ballon, emporté à la dérive par le vent ; pourtant pas excessif ; de samedi. Une poche parmi des centaines, des milliers qu'on trouve à trainer partout. J'ai parlé des conséquences de ces dérives dans plusieurs publications, en particulier dans "La mort programmée" il y a un an avec de sérieuses références quant aux conséquences. Devrais-je m'y étendre ? Ce n'est pas spécifique à chez nous, c'est un mal universel. Mais faut dire que c'est souvent gratiné dans notre comté.
On était sur le marché pour ça justement : récupérer ce qu'on peut aussi bien en verdure qu'en poches qui nous servent de sacs poubelle en ces temps difficiles où on ne peut plus rien payer. Mais ça les dérange, ils se moquent de nous où nous agressent. A deux ou trois exception près ; qui sont d'ailleurs ceux qui laissent le moins de déchets avant le balayeur ; et nous respectent toujours. J'ai nommé Karim ; qui nous offre lui, des oranges abîmées et n'attend pas qu'on demande ou ramasse ; mais aussi madame Roustan qui nous arrange bien chaque fois qu'elle peut... Je puis aussi faire allusion à monsieur Bluteau qui nous salue toujours... Je les nomme expressément comme nobles figures parce que de tous ans ils ont été réglos. Jamais à se plaindre du rendu monnaie quand on avait de la thune. Ils n'ont pas oublié qu'il y a dix ans on a traversé une autre période difficile et qu'on s'est relevé et qu'on est devenus clients. Parce que oui, le mec qui nous a agressé, le mec principal je veux dire, on a été client aussi. Je dois noter qu'il y a eu entourloupe sur la monnaie avec lui par le passé, du coup on avait cessé de le fréquenter. On recompte le moindre centime, fric ou pas, et quand on a du fric, ça nous a permis comme ça, en pratiquant la sélection économique, d'aider quelques malheureux. L'euro économisé pouvait servir à autre chose.
Je note aussi que les places des plus agressifs et méprisants sont celles de ceux qui gaspillent le plus, et abandonnent souvent des poches à traîner... On y revient. Je n'aurais pas fait un papier aussi ciblé si on nous avait foutu la paix, et j'ai souligné qui nous avait respecté pour montrer que je ne généralise pas. Mr Cibard lui compte au rang, avec deux ou trois autres, de ceux qui sont gênés, ou indulgents, mais nous foutent la paix. Vous voyez ? Je sais à qui j'ai affaire. J'en nommerai d'autres bientôt, très bientôt, parce qu'il n'est absolument pas exclu qu'on en sorte un jour et que de toute façon, fric ou pas, internet ou pas, logement ou pas, je pourrais quand même poster ici, mes précautions sont prises. J'ai un réseau suffisant pour ça. Et si je suis "sans domicile" je serai bien plus difficile à repérer... On a déjà vécu une période de trois mois comme ça, sans JAMAIS être contrôlé une seule fois, on est bien trop prudents.

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Ils veulent nous chasser ? Nous faire foutre en taule va savoir ? On écopera quoi ? Un an ? Six mois ? A peine. Sous réserve que le procureur juge cela urgent et dangereux pour la société. C'est vrai on est bien plus dangereux que les dealers dont j'ai vu les dégâts encore cette fin de semaine. Ces marchands veulent notre peau parce qu'ils jouissent de leur pollution volontaire et de leur gaspillage ? Okay ! Faites ! C'est la guerre, vous l'avez voulu ! Sur mon ancien et défunt Mikael2012 je n'ai jamais fait que l'apologie du marché de Niort. Ce temps est fini et vous l'avez cherché ! Je suis malade sans doute, j'ai même encore maigri, c'est même pour ça que je garde ma barbe longue, afin que ça ne se voie pas trop, mais avant que je crève il en faudra du temps ! A moins que vous ne vouliez vous coller un meurtre sur la conscience ? On saura vite qui est coupable va... Du moins si la police daigne faire son travail. Cette dernière a été soufflée la veille lorsqu'une brigade en patrouille nous a vu nettoyer un dépôt sauvage devant la Poste et tout mettre à la poubelle ; et oui, jusque là des dépôts sauvage. Le mariole, je ne les ai repérés qu'après coup. J'étais tellement vaseux Vendredi... Pas fermé l'oeil de la nuit passée à faire des crobards que vous ne verrez jamais, pour la plupart, sur mon ordi. Je suis rarement satisfait de mes créations.
Une chose est sure, si on en sort on sait à qui donner notre clientèle et à qui ne jamais acheter quoi que ce soit, et accessoirement faire de la pub... Y'a pas que le net pour ça vous savez... Et ça laisse pas de traces.

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Voilà à quoi ça ressemble juste avant balayage ; et ce n'est qu'un détail... Faut pas s'étonner si des poches volent au vent...

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Même après balayage il y en a encore... Normal je vous dirait vu que les marchands de fringues hors parvi ne font guère mieux, et eux ils n'ont pas de balayage. Des gens complètement à contre courant de la nécessité et tendance actuelle si on se fie à mon article le plus lu au point qu'il a figuré dans le "top article environnement" de l'hébergeur. Je parle du papier "Sur le front anti-gaspi", qui n'est qu'un regard édulcoré sur une sinistre réalité qui va bientôt se rappeler à notre bon souvenir... Y'a pas que l'épuisement des ressources et les réactions intempestives de la Terre qui vont conduire à l'extinction de notre civilisation comme le souligne une étude récente de la NASA. Il y a les guerres on on mets les pieds au nom d'idées plus ou moins tordues, larvées ou actives. Le boomerang est toujours la misère pour une part croissante de la population. Il y aura nombre d'entre vous qui conséquemment ramperont pour une feuille de salade.
Il n'y a qu'une chose que ces connards qui nous méprisent et nous agressent n'ont pas compris : on le fait par nécessité parce que sinon, on achèterait... et pas des machins pleins de pesticides de préférence. Alors que là, on se contente de ce qu'on trouve. La verdure essentiellement qui nous est indispensable. Ce n'est pas aux "restos du coeur" qu'on aura ça de manière suffisante. Ils refilent des conserves, souvent périmées, et pour des malades, ça va bien un peu, mais pas trop hein ? Bon accessoirement j'en profite pour parler du gaspillage. Mais comme je l'ai dit je ne sais plus où, il est universel ! Dans "La vérité en face" j'ai démontré que y'avait pas que les maraichers pour gaspiller..; J'ai même relevé le cas d'une boulangerie à qui ça n'a pas porté "chance". Nous savons que nos actions, y compris le nettoyage des décharges, ne sont que symboliques. C'est l'âme des masses qu'il faudrait changer.

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