nouveau 012C'est pourtant marqué dessus comme le port salut que finir son assiette c'est plus chouette ; mais justement ça n'est souvent visible qu'à l'heure des hiboux et à part quelques minets poltrons y'a pas bézef pour faire attention.

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Le résultat est que le porc vous salue en balançant la moitié d'une pizza ; le carton était dans un cabas Leclerc qui n'aurait jamais dû être jeté là où il était. Pas consommable la pizza dans son état mais justement ! C'est du livré minute "Domino" ; elle n'a donc pas été oubliée après un achat de supermarché. Ça se réchauffe une pizza, je l'ai déjà fait. Tu la colle au frigo ça attends deux jours, sinon il est possible de le faire dès le lendemain au plus tard (je l'ai fait aussi). Celle-ci n'est qu'un détail par rapport à tout ce que j'ai raconté aux copains de Facebook ces derniers jours.

ordures (1)

En matière de cochons y'a des accrocs carabinés. C'est ce coin là exactement que dénonçait Théo le 5 septembre. Ma photo a dû être faites quelques heures après la sienne si j'en juge par la grosseur du tas. Y'avait de la bouffe aussi là dedans et tout un tas de trucs plus ou moins identifiables. C'est récurent à cet endroit. Et encore, le tas a été diminué entre la photo du journaliste et la mienne : j'ai discuté avec une jeune femme qui y a trouvé plusieurs sacs de vêtements enfants qu'elle a récupéré pour elle, vu sa situation précaire... Mais combien de fois c'est perdu après nous avoir emmerdé et empesté ; parce que ça pourri avec le temps ; pendant plusieurs jours ? Je ne puis rien contre des choses comme ça ! Sauf dénoncer la triste réalité du porc qui fini par confirmer par son comportement ce que j'ai appris au contact de quelques sages orientaux : "vous êtes ce que vous mangez". A force de vouloir, par obsession identitaire, forcer tout le monde à bouffer du porc ; industriel aux OGM, antibiotiques surabondants, et barbotant dans son lisier, se pissant dessus les uns les autres ; vous finissez par lui ressembler. Parce que c'est pour ça qu'il fut jugé impur dans certaines contrées : même en élevage extensif, un goret ça patauge dans sa bauge et ça bouffe sa merde. Sauf à les élever "à la gauloise", oublié depuis longtemps, c'est-à-dire lâchés dans la forêt à la glandée ou au pire dans un pré arboré de façon clairsemée.

TERRE-2014-09