dimanche 27 septembre 2015

Les pleurs des crin-crins de l'automne

Les pleurs des crin-crins de l'automne transpercent mon coeur d'une infinie douleur appelant mon âme à la méditation, l'introspection et la compassion, tandis que d'autres jouent avec la vie, celle des autres et des êtres, juste pour leurs plaisirs ou leurs profits. Je suis toujours sidéré d'autant de bêtise et de méchanceté. Il y a eu, tout près de moi, cette bijouterie braquée, alors que ces gens sont loin de rouler sur l'or qu'ils vendent en petite quantité ; la dame continue d'exercer un deuxième métier à temps partiel tandis que... [Lire la suite]

mercredi 16 septembre 2015

Une page qui se tourne

Sandrine nous quitte ; je veux dire qu'elle quitte le marché de Niort. C'est définitif au moins sur ce poste. Je l'aimais bien, elle m'a toujours respecté. Sa boite fait faillite. Faut dire que le pain était de plus en plus de qualité variable, et moi qui connais le pain bio depuis ma plus tendre enfance ; qui par ailleurs, en bon petit fils de boulanger (la 1° moitié de sa vie), sais le faire (c'est pas rentable en chauffage sinon... je l'ai déjà fait maintes fois tout de même) ; n'étais pas dupe de ses accommodements. Je sentais... [Lire la suite]
dimanche 13 septembre 2015

Victimes innocentes

Entre 3 et 4 plombes du mat' ; l'heure glauque juste avant le réveil laborieux de la cité. Loin de là, aux Halles, ça s'active déjà à l'intérieur, tandis que quelques fêtards attardés agitent leurs brumes alcoolisées au bas de la Brèche... Quoique ce jour là je doute fort qu'il y ait grand monde. Un peu plus tôt l'orage grondait et il pleuvait à seau, et je me traînais dessous. Biffe oblige ? Non, intuition. Effectivement, tout près d'ici, le flot du caniveau (2 à 3 cm d'eau sur la chaussée à certains moments) charriait une pièce de... [Lire la suite]
vendredi 4 septembre 2015

Désintégration

Me voilà de retour, au moins pour cette fois ; surchargé d'une vie en dehors de ce blog ; dont je maîtrise mal les rebondissements au coeur d'une misère et de misères qui vrillent la lame de la camarde dans les plaies de la scoumoune. Me voilà de retour avec cette photo empruntée à la page "J'aime l'histoire" de Facebook, et que je suis de près, tant le sujet me passionne. Une image d'une de ces marchandes des quatre saisons qui animaient de leur présence vivante les rues de Paname jusqu'il y a pas si longtemps. Le cliché date de 1890... [Lire la suite]