CORBEAU MARDI 12

Le Jolly Roger flotte sur la marmite, le bifteck est menacĂ© (1) .🐉
C'est la fin des fayots, les carottes sont cuites, faut se gaffer de dĂ©nicher de l'oseille pour carrer du beurre dans les Ă©pinards. đŸ”±
«  Seigneur, vous nous prenez jusque la part des chiens, il nous reste la part des rats, nous en ferons un destin Â» (ThĂ©ophile 1943 ✞ 1998) ; et je crawle au mitan de vos rebuts, grattant vos miettes et fonds de tiroirs, pendant que la plupart d'entre vous sont capable de se la jouer « jour de viande Â» en URSS pour un vulgaire kawah au prĂ©texte de nouvelle enseigne.

D'aucuns qui croient que la publication de la queue Ă  propos de Starbucks c'est du pipeau ; le probloc est que ce comportement de mouton de Panurge, je l'ai vu ailleurs, dans d'autres circonstances et Ă  propos de n'importe quoi. Que ce soit Ă  l'ouverture des soldes, ou de magasins mĂȘme en temps normal... Voire devant les officines de secours aux dĂ©munis ; j'ai Ă©tĂ© bĂ©nĂ©vole quelques annĂ©es ; oĂč ça tambourinait Ă  la lourde une plombe, voire deux, avant l'heure d'ouverture, avec des cris d'impatience, des insultes... On croirait toujours les gens en disette du temps de l'occupation pour tout et Ă  propos de tout alors qu'ils jettent du consommable comme je l'ai montrĂ© maintes fois.
La consommite est une maladie virale dont on n'a pas encore testĂ© l'antidote, pas mĂȘme sur les animaux.

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La consĂ©quence est la dĂ©gueulasserie de nos campagnes et de nos rues... Quelques photos aux hasard ; les trois premiĂšres : j'ai nettoyĂ©. Ça traĂźnait lĂ  depuis PLUSIEURS JOURS. Le carton j'ai remis dedans, des gens avaient commencĂ© Ă  Ă©parer... Ou des chiens errants, va savoir. Y'en a qui larguent leurs chiens pour qu'ils aillent poser merde seuls, sans surveillance. Le carton je l'ai larguĂ© avec son contenu dans une poubelle qui n'avait rien Ă  foutre lĂ . D'ailleurs elle sert Ă  des gens qui ne sont pas les dĂ©tenteurs lĂ©gitimes de maniĂšre rĂ©guliĂšre, puisque les voisins, qui produisent des quantitĂ©s de dĂ©chets incommensurables, la remplissent quand ils ont fini la leur.

L'Ă©quivalent de la charge d'un camion poubelle se dĂ©verse chaque minute dans nos ocĂ©ans ! Alors, prĂȘt Ă  rĂ©duire vos dĂ©chets ?Source : Fondation Ellen McArthurVidĂ©o : Martin Hutchinson

PostĂ© par Leo Not Happy sur vendredi 8 avril 2016

Conséquence de la consommite, le dévers à longueur d'années de tonnes de déchets qui plombent Terre et Océans.
« Il va venir le bateau Â» chantait Fugain ; mais il n'est jamais venu. Vous ĂȘtes restĂ©s suspendu entre deux horizons, celui de l'accumulation des richesses par le kraken du capitalisme, et l'autre, du tonneau des DanaĂŻdes de la misĂšre, de la guerre et du dĂ©sespoir, consommateurs moyens qui ne mesurez pas votre bonheur de pouvoir jeter Ă  l'envie, n'importe oĂč de prĂ©fĂ©rence.

 

"Océans poubelles", un documentaire édifiant sur la pollution radioactive (vidéo)

Des fûts radioactifs ont été rejetés au fond des océans pendant des années. 100.000 tonnes de déchets radioactifs auraient été immergés. Ces fûts en acier sont interdits depuis 1993, notamment grùce au travail de sensibilisation de Greenpeace. Mais ils n'ont pas disparu pour autant.

http://www.levif.be

A l'occident se profile le crĂ©puscule, et du far west point la barque du passeur prĂȘte Ă  s'Ă©chouer, telle une baleine, sur la plage abandonnĂ©e... et souillĂ©e, aprĂšs avoir croisĂ© dans le marigot des ocĂ©ans-poubelles entretenus par votre prĂ©tendue civilisation fossoyeuse de toutes les valeurs.

Une autopsie de 13 baleines trouvées échouées sur des plages en Allemagne a permis de découvrir que leur systÚme...

PostĂ© par Sea Shepherd Switzerland sur vendredi 8 avril 2016


« 
Tristes tropiques, Â» (1955), Ă©crivait Claude LĂ©vi-Strauss ; dĂ©sormais, c'est toutes les latitudes qui sont tristes.. ; et GaĂŻa (2), souillĂ©e, violĂ©e, stĂ©rilisĂ©e, avec elles.

 

TETE DE MORT 1155

 Nos utopistes dĂ©biles au rationalisme au ras des racines de pĂąquerettes vous font rĂȘver Ă  des mondes de rechange, et vous gobez. Il est vrai qu'avec les perturbations endocriniennes qui vous dĂ©rĂšglent, vous ĂȘtes complĂštement dĂ©naturĂ©s et prĂȘt Ă  gober, avaler, sucer n'importe quoi. On vous dit « 9 milliards de planĂštes habitables dans notre galaxie Â» (/ex Science & Vie, Science & Avenir, Atlantico etc), et vous vous y voyez dĂ©jĂ . Le chiffre est invĂ©rifiable, ensuite, si on pouvait y atteindre, il n'est pas certain que les indigĂšnes soient disposĂ©s Ă  Ă©changer leurs territoires contre une poignĂ©e de rubans, ni qu'ils soient seulement Ă©quipĂ©s de flĂšches Ă  pointes de silex hein ? Pour l'heure, on n'est mĂȘme pas fichu d'envoyer une boite de sardine sur Mars (ce que sera la future capsule ; et je plains les mecs contraints de rester Ă  demi-couchĂ©s pendant de longs mois). Mars, cette utopie Ă  gogols, qu'on prĂ©tend « terraformer Â» quand on aura fini de dĂ©truire la Terre. Bandes de ferlassous ! On n'est pas fichu de maĂźtriser quoi que ce soit ici !!! Avant de « terraformer Â» Mars, faudrait dĂ©jĂ  savoir terraformer la Terre !!! C'est Ă  dire maĂźtriser le climat, la biodiversitĂ© ; qui rĂ©trĂ©cit Ă  la salissure comme peau de chagrin ; et les Ă©quilibres gĂ©nĂ©raux. Au lieu de ça nous sommes en train de la « marsiniser Â» notre boule !!! Chaque jour, je reçois plus de quarante informations qui le confirme !!! Quelques rĂȘveurs s'imaginent qu'on va avancer en plantant quelques salades qui seront dĂ©truites avant d'ĂȘtre Ă  maturitĂ© sous les pavĂ©s de la place de la RĂ©publique (Paname)... Vraiment le monde militant est de plus en plus peuplĂ©s de gamins dont l'imagination se limite Ă  des jeux de cours de rĂ©crĂ©ation, pendant que les capitalistes s'engraissent sur le dos de la misĂšre, de la guerre, et du virus de la consommite. Le monde dĂ©senchantĂ©, dĂ©sacralisĂ©, oĂč le sacrĂ© est assimilĂ©, dans vos tĂȘtes formatĂ©es, Ă  du fachisme ; place l'homme aux commandes du navire Terre et prĂ©tends Ă  sa suprĂ©matie sur la nature du vivant, sur sa propre nature mĂȘme, dans un rejet total des fondements qui furent, en dĂ©pit des Ă©carts, l'ossature de toute l'humanitĂ© et nous obligĂšrent Ă  composer avec. Puisque vous prĂ©tendez au titre de roi, peut-ĂȘtre faudrait-il encore ĂȘtre Ă  la hauteur ! Ne pas perdre de vue que tous les empereurs conquĂ©rants ont eu leur BĂ©rĂ©zina ; Alexandre, Julien l'apostat, NapolĂ©on ou Hitler. Le Jolly Roger flotte sur la marmite et le radeau fait eau de toute part. Le pire est que je suis passager, le dernier des derniers. Ça plombe le peu que je pourrais faire. PlutĂŽt que d'espĂ©rer en quelques milliers d'euros dont j'aurais besoin pour sauver mon propre esquif ; trois mois de salaire de votre nunuche coqueluche Nabila, pas gĂ©nĂ©e de clamer vivre avec 4000 balles mensuel quand des gens, y compris qui bossent, vivent avec dix fois moins, comme naguĂšre GainsbourrĂ© brĂ»lait les billets Ă  la TV, ce porc ; je ferais mieux de quitter le navire...

ascenssion jésus 8

(1) Je ne sais pas de qui est l'expression au dĂ©part, je l'ai piquĂ©e y'a une trentaine de piges Ă  Louison, un bĂ»cheron en reconstruction de vie pour qui, Ă  sa supplication, je m'Ă©tais improvisĂ© instit' d'occasion et Ă  qui j'ai rĂ©-enseignĂ© l'arithmĂ©tique de base. Sa joie de savoir faire une multiplication ou une division avec preuve par neuf ! Il m'en a vouĂ© une reconnaissance Ă©ternelle... Il en parlait encore Ă  des gens bien aprĂšs mon dĂ©part du patelin, on me l'a rapportĂ©.

(2) Cela ne signifie pas que je sois un adepte des thĂšses de Lovelock pour autant, ni un adversaire d'ailleurs. Je suis ma propre route et j'ai l'habitude de parler par images...