coq fougueux_2Il ne s'agit pas d'une de ces « histoires » qu'on appelle aujourd'hui des contes et qu'on bonissait aux mômes sages, le soir à la veillée, après le souper avant que d'aller se pieuter. Non, c'est là la Grande Histoire, la nationale, la vraie, la seule qui serve à nomenclaturer les populos suivant leur appartenance ethnique et ethnoculturelle ; la notre en somme, un peu la mienne, puisque je suis natif de cette partie du monde, mes ancêtres y ayant reproduits depuis au moins l'âge obscur des cavernes, ou en tous cas des Gaulois . Ces fiers coqs de combats et vaillants reproducteurs qui permirent aux poules de Marans de produire ces incomparables œufs roux qui font aujourd'hui la fierté de quelques rares aviculteurs ; bio pour certains d'entre eux. Une denrée rare.

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Ce qui n'empêche pas certains d'en jeter au prétexte qu'ils sont fêlés. On en a récupéré au mitan d'emballages, qui ont fait notre régal. Mangés depuis un bon bout, on n'est pas plus malades qu'avant. C'était au mitan d'emballages, dans un sac propre. Comme il n'y avait rien le matin là à six heure, et qu'il était midi, ça ne datait guère...
Mes, nos, ancêtres les Gaulois avaient la gaule et en étaient fiers. Ils la représentaient par un sanglier hirsute en Arverne et chez nous plus particulièrement par un coq annonçant une aube nouvelle où fallait se lever pour aller trimer les pieds dans la glèbe, sabots aux pieds. Il y avait 54 peuples gaulois ; comme autant de cartes du jeu (52 + deux jokers). Marrant non ?
Nos ancêtres les gaulois n'aimaient pas la dinde, et à Noël se farcissaient une oie, après lui avoir volé dans les plumes ; ce qu'elle n'avait pas volé tant elle leur avait demandé de peine. Les nourritures OGM à base de soja importé et de maïs industriel n'existant pas, ça nécessitait de faucher l'ortie, recueillir et broyer le gland, émonder le seigle dont on avait soigneusement abrité les gerbes.
Les bleus, taillables, corvéables et jetables à merci, ciraient les grolles des blancs pas toujours très nets pour les dissuader de voir rouge.
Vous voyez ? La société était déjà structurée en classes, castes, et rôles qui ne disparaîtront que quand l'homme ne sera plus qu'un singe décérébré errant à quatre pattes au mitan des ruines de sa grandeur illusoire. Se traînant parmi les ordures qu'il aimait tant laisser aux mains de l'étranger haï. Chez nous le noir, les maghrébins, le pakistanais. Au Pakistan, les chrétiens minoritaires. Balayeurs et éboueurs étant les seuls métiers qui leurs soient accessibles (source Radio-Vatican). Le chauvinisme s'accomplit dans le racisme et déroule le tapis à la haine tandis qu'on continue de détruire la Terre.

Capture dechets

Capture departements

Je suis tombé là dessus et ça ferait réfléchir n'importe quel imbécile... Mais on continue joyeusement... Même loin de nous la terre est inondée de nos déchets ; et pendant qu'on importe de l'alimentation, on grignote nos terres arables par l'envahissement urbain parce que plutôt que restaurer et rénover on construits des sam'suffit alignés au cordeau en matériaux douteux quant à leur impact écologique.

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connards

 L'incontestable supériorité de l'homme sur l'animal est démontrée chaque jour. Ah oui, enfin, il y a quelques conservateurs tout de même. La photo du sapin là, en dessous, je l'ai faite cette semaine ! Et le plus rigolo est que je venais de récupérer un cabas "Joyeux Noël" quelques rues plus haut ! *:)) Marrant

SAPIN 23 mai 2017 (8)(1) Parodie du «Petit Lavisse» qui est à l'enseignement de l'Histoire ce que le «Gaffiot» est à celui du latin ou le «Lagarde et Michard» à la littérature, qui sont restées gravés dans la mémoire de générations d'écoliers.
« Tu dois aimer la France, parce que la Nature l'a faite belle, et parce que l'Histoire l'a faite grande. » Ernest Lavisse (1842-1922) ; aujourd’hui ce serait plutôt : « Tu dois conchier la France défigurée et travailler à sa destruction finale ». Beaucoup de Français vivent comme s'ils n'avaient pas de pays ; qu'ils soient natifs ou pas d'ailleurs.

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