samedi 26 avril 2014

Blues anniversaire

"Joyeuses Pâques dans la radiante chaleur des terres promises des lendemains qui déchantent..." écrivais-je le samedi 23 avril 2011 dans « Tchernoniort ». Les goupillages de calendrier ne me permettent pas de récidiver.. ; Même le calendrier décimal dit « républicain » (en réalité F .:M.:) ne permettrait pas de retomber pile poil à tous les coups. Y'a toujours un décalage entre notre métrique et la course des astres. Nous sommes aujourd'hui le 26 avril. Il y a 28 ans,en 1986, le réacteur n°4 de la... [Lire la suite]

samedi 5 avril 2014

La sécurité en question et réponses

« Aujourd'hui, dans cette société où on n'a plus le droit de respirer sans qu'un "psy" vienne vous préserver du traumatisme que ça engendre, c'est interdit "par sécurité" nous dit-on. Sauf que j'avais pas dix ans quand j'ai vidé et rechargé ma première cartouche pour bien étudier comment c'était fait, après avoir vu procéder le vieux. » ais-je écrit dans « Pour quelques cartouches de plus ». Il faut quand même préciser les choses : entre excès de précautions et inconscience il y a un monde. Bien des règles... [Lire la suite]
dimanche 2 mars 2014

J'ai loupé un épisode

Dans "Attention ça va faire mal" et quelques autres papiers j'ai parlé de ce volet que je craignais que quelqu'un se prenne sur la tronche. Finalement c'est seulement samedi matin que j'ai constaté qu'il avait disparu. Jeudi il était encore debout, raccroché en équilibre précaire comme je l'avais dit dans la mise à jour du papier cité. J'ai loupé un épisode faut croire. Vendredi j'étais trop mal en point pour faire gaffe à quoi que ce soit. Je ne pense pas qu'il y ait eu de blessé, enfin j'espère. Mais de là à dire que ça servira de... [Lire la suite]
jeudi 21 avril 2011

Le chariot

Jean-Pierre, un lecteur de la Nouvelle République s'est ému d'un chariot de supermarché en vadrouille dans le hall de son immeuble. relayé par le célèbre chroniqueur Théo (accès à l'article en cliquant sur l'image ci-contre). J'intervins en disant que c'était en définitive chose commune dans le coinstot et que j'en connais au moins une douzaine qui se promènent tout seul comme ça. Certains apparraissent, disparaissent, et réaparraissent un peu plus loin. J'ai même vu un quidam, un dimanche, dans ma rue, en promener un vide. Il est... [Lire la suite]