dimanche 4 septembre 2016

La biffe au quotidien, miroir du monde

Je ne sais pas vous, mais moi, une maison délabrée ouverte à tout les vents la nuit, dans une rue tortueuse, ça me titille toujours un chouïa. Je ne passe pas devant sans un minimum de précautions et sur mes gardes. On ne sait jamais trop ce qui peut en sortir, et comment ça peut se passer. Surtout ici où une certaine zone grenouillant dans les squats de fortune et les paradis artificiels n'a pas besoin d'armes conventionnelles pour vous offrir un aller simple chez Borniol. Ils règlent ça à coups de pelle, de chien, de barre à mine.... [Lire la suite]