mercredi 8 février 2017

Le coq sur son fumier

Ne m'appelez plus jamais France,La France est à jamais bradée...Que le plus fou des mercenairesAie le courage de me sacrifier A la bombe nucléairePour me nettoyerQuand je pense à notre reine MarieQue vous avez jetée aux ortiesJe ne veux pas finir comme elleDétritus au fond d'une poubelle (1). On a mis Marianne sur le trottoirA racoler les rebuts du pourrissoir.Les médias n'informent pas,Ils triturent l'opinion, la brassent et la malaxent, comme une pâte levée.Celle d'un soufflé... Bonne renommée vaut mieux que ceinture... [Lire la suite]

dimanche 18 décembre 2016

Noël magique ?

1976 j'étais encore plein d'espérance ! Ce fut un Noël magique. Lâché dans la nature avant 15 h à Brest, je choisi le stop et à 20 h j'étais chez mes parents... Qui n'attendaient personne, pas même moi. Le seul qui m’attendait et m'a sauté au cou, c'est Milou le chien. Tout le long du chemin je souhaitais Joyeux Noël à tout le monde... J'étais à cent lieues de votre Noël consumériste. Où sont passées mes espérances ? L'année suivante aussi ce fut un Noël magique, d'un autre genre. Vu la situation et mon état, je ne pourrais... [Lire la suite]
vendredi 27 mai 2016

Vivre à Crédit ?

Nous avons toujours vécus à crédit dans ce pays. Il fut d'abord sans intérêt, puisqu'on se servait sans rien demander. "Le temps béni des colonies" (Sardou) après celui de la traite. Nous y avons pris des habitudes toujours d'actualité. Le scan là, est le plat verso (4° de couverture) d'un livre de 1954. On présentait ; la pub déjà ; les oranges, comme toutes les autres richesses au demeurant, comme "Françaises" et gogo gobait... Il gobait avec délectation et consommait la production de l'incohérence existant entre l'affirmation des... [Lire la suite]
mardi 31 mars 2015

Que je me/vous raconte...

Il y a des animations parfois dans les rues de Niort qui me tirent un sourire doublé d'un soupir après des souvenirs chargés de rêves et d'émotion. Ça me renvoie à moi-même et à ma différence naturelle. Le temps de l'école de la République où, déjà, je n'étais pas comme tout le monde. En ce temps là les gens que vous appelez « du voyage » circulaient encore en roulottes hippomobiles. J'ai connu des cirques et des rempailleurs de chaises, des rémouleurs, ferrailleurs et vanniers qui parcourraient les routes et chemins... [Lire la suite]