vendredi 29 juillet 2016

Pieds nus sur la Terre sacrée

« Pieds nus sur la Terre sacrée » un livre qui enchanta ma jeunesse. C'est lui qu'évoquait pour moi une photo de travois sur fond de tipis prise en 1900, dénichée sur Facebook, à une époque où la culture indienne glissait déjà vers l'image d’Épinal. Photo que je reprends ici, considérablement transformée par mes soins. Vaincus, parqués, on leur demandait de poser pour la postérité, garder la trace de ce que nous avions exterminé, assoyant sur leurs cendres les actuelles nations et la structure basique du monde actuel. On a... [Lire la suite]

dimanche 29 mai 2016

La décrépitude est au pouvoir

La maison brûle et la bande à Panurge regarde ailleurs, hébétée. La sagesse lui faisait déjà défaut ; maintenant c'est la raison qui fout le camp. Là dessus le troupeau qui ne connaît du dialogue que la colère, la vindicte, l'insulte, et les exactions, est bien à l'unisson de son "gouvernement" de pingouins qui vient, aux dernières nouvelles, de léser gravement le budget de l'écologie. Ministère secondaire entre les paluches de ces empafés, qu'ils soient de droite ou de gauche ; strapontin de la "République" ou ce qu'il en reste, mais... [Lire la suite]
samedi 12 avril 2014

Par pure compassion

En protestation contre le massacre de la statuette de Lao-Tseu comme l'évoque mon précédent papier, et par pure compassion pour l'oeuvre mais aussi le chagrin de l'architecte qui semblait y tenir à son petit bijou, je me suis essayé à une restauration de ce qu'elle aurait dû être, et je l'ai même ensuite projetée en avatar comme vous pourrez le constater sur la vignette prévue à cet effet, assortie d'une étoile parce que la cosmogonie du Tao inclut cinq élémets et la mienne quatre assorti de la conscience qui forme la pointe... [Lire la suite]
samedi 12 avril 2014

La puissance du Néant

Voici notre Brèche ; une place dont l'ouverture remonte au moyen-âge si je ne m'abuse, et qui a changé maintes fois de visage et de finalité depuis. Au moment de la photo ça commençait enfin à ressembler à quelque-chose après de longs mois de travaux. Grandiose et fragile esplanade à la française où je prise davantage les petits jardins latéraux et ceux juste avant les grandes verrières creuses, évocatrices d'un grand vide, que ces trop grandes pelouses où tant aiment à s'allonger en y abandonnant les reliefs de leur présence. Une... [Lire la suite]