vendredi 27 mai 2016

Vivre à crédit, deuxième volet

Mon précédent papier s'est basé sur le fruit du soleil, un concentré de vitamines qui serait, selon certains auteurs, le fruit préféré des français. Possible, je n'en sais rien. Originaire de Malaisie elle serait arrivée chez nous, sous sa forme bigarade au temps des croisades via la Chine transmise par les Perses aux Arabes. C'est dire si son acclimatation sur les pourtours méditerranéens est ancienne. Dans une synthèse graphique choc, j'ai évoqué le temps de l'apartheid où les rêveurs dont j'ai fait partie s'attachaient aux... [Lire la suite]

lundi 18 mai 2015

La main de la Providence dans le falzar des coïncidences

Vivre sans fleurs serait pour moi un peu comme vivre sans air à peu près. Je suis bien content qu'on aie remplacé l'infâme parking de la Brèche par des jardins, même si je trouve que la pelouse y occupe un trop grand espace vide ; je n'aime pas les grands espaces vides ; les parterres fleuris latéraux égaient un chouïa mes tristes journées. Enfin, tristes, ça dépends ; ce sont surtout mes prises de conscience accélérées qui sont tristes. Je me pense en marge, exclu, alors que je respire et vibre au rythme du moindre changement dans la... [Lire la suite]
vendredi 25 novembre 2011

Pétales de soleil...

La nuit descend doucement sur la déchetterie ; même là je sais saisir cette beauté des instants fugaces offerts par le ciel de notre irremplaçable bulle bleue. La photo à la sauvette ne rends pas bien compte de l'enchantement lorsque l’horizon s'embrase.A part un autre couple sympa qui vide de la taille de thuya en déchet vert, il n'y a que nous, le vigile que j'apprécie et un employé. C'est le désert. Le silence.Nous sommes là pour vider VOS déchets. Nous n'en produisons pas assez nous-mêmes pour nécessiter ces voyages en ce lieu de... [Lire la suite]
samedi 14 mai 2011

Rue Saint Symphorien reflet du monde contemporain

C'était hier soir vers 20 h dans la rue indiqué par le titre... C'est toujours comme ça là-bas, voir pire... bien pire. Et y'a des gens dont les fenêtres donnent là-dessus, et ils trouvent ça normal. J'ai pas nettoyé j'avais rien pour le faire et je portais déjà un lourd cabas alors que je suis en phase douloureuse de mes guiboles et de mon dos ; une de ces crises qui me prennent et dure souvent plusieurs semaines quand le temps leur plait pas. Des gens habitent en face de ce dépotoir et ne réagissent pas, jamais. Je les ai même vu... [Lire la suite]