samedi 26 avril 2014

Pour consoler quelques fleurs

Tiens, l'est comme moi lui : jeté, abandonné, délaissé, méprisé, foulé au pieds, accessoirement invectivé, piétiné, massacré. Les potes et moins potes de Facebook savent combien j'aime les fleurs, je me devais de les consoler. Elles sont l'expresssion même de l'éphémère, cette obsolescence naturelle programmée par la nature moteur de la biodiversité et par extension de l'équilibre de la biosphère où tout est intimement lié et intriqué dans la sphère harmonieuse de notre bulle cosmique. Comme une greffe étrangère nous avons détourné... [Lire la suite]