Déjà le 6 juin je m'étais passablement amusé de la découverte d'un oreiller perdu dans la campagne...

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Et du coup, aujourd'hui j'ai déniché le complément...

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Foutait quoi lui, perdu au milieu de nulle part, sur une toute petite route ? Y'a rien dans ce coin là. Une ferme isolée à deux-cent mètres c'est tout. C'est quelque part entre Saint Sauvant et Niort (pas très précis) mais je sais plus très bien où vu qu'on a pris le chemin des écoliers. L'endroit est une entrée de pré pour le bétail, une trouée dans une haie. Laisser un matelas pourri en pleine cambrousse pour les ébats des sauvagines et des chevreuils, c'est du plus haut comique. ou relève de la débilité profonde. On l'a laissé sur place, que voulez vous, pour l'emmener ên vue de le larguer dans une déchetterie, il eût fallu une gallerie sur la bagnole, des sangles, un drapeau rouge à l'arrière, enfin tout un matos que nous n'avons pas sous la main. Il y restera : c'est hors de nos circuits habituels.

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Dans le genre débile profond, j'ai vu aussi bien ce matin au réveil. Comme chaque fois que les poubelles sont ramassées, je jette un coup d’œil à la fenêtre le matin au saut du lit, pour voir si elles n'ont pas été emmenées en promenade [voir « La sarabande des poubelles voyageuses » du 17 septembre 2010, sur ce même blog] ; ou si elles n'ont pas été incendiées, ce qui est déjà arrivé dans le quartier. Et ce matin c'est le pompon : QUELQU'UN LES AS RETOURNEES !!!
N'importe quel crétin atavique devrait comprendre, comme c'est précisé dans un guide du tri que j'ai, que ça facilite le boulot des ripeurs de les placer poignées vers la rue. Ca leur facilite le travail. Ben non ! Y'a un con, un abruti comme il y en a tant ici, qui a bouleversé mon boulot pour les placer gueule vers la rue. Il est vrai qu'avec ce que ça carbure dans le coinstot ; vu le nombre de bouteilles que je trouve à trainer et le taux de remplissage des containers à verre c'est facile à évaluer ; les neurones doivent s'emmêler les pinceaux. Abrutis par l'alcool.