BAFOUILLE_001

Plusieurs fois ici je vous ai parlé de courrier au caniveau ou mal distribué, et de la pléthore de dossiers de réclamations que j'ai introduit auprès des postes. Cette photo là, je l'ai faite y'a une heure à peu près. Enfin, à l'heure où j'écris. J'ai caché l'adresse par discrétion... Oui, j'ai à nouveau un logiciel graphique, sauf que je ne l'ai pas mis sur l'ordi-ordure qui ne le supporte pas, mais en version portable sur une clef USB... En fait je l'avais déjà en réserve, mais sans l'aide substantielle des copains j'aurais jamais pu le faire parce que fallait aller dans un endroit où on me connait pas pour faire le montage discrètement, donc avec les moyens d'y aller... Mon ordi-ordure n'aurait jamais supporté la transaction entre mon DD externe et ma clef USB (de toute façon y'a que deux ports, l'un est occupé par la souris et l'autre poussif ; il en fallait quatre au moins). Du coup j'ai à nouveau un logiciel minimum de maquillage photo et création, en usage externe, ce qui me permet de vous servir le bidouillage mini d'aujourd'hui... Pas tant pour vous expliquer ça (quoique...) que pour vous montrer pourquoi je n'ai pas confiance dans les postes... Ni dans les gens. Depuis combien de temps est-elle au caniveau pour être dans cet état cette lettre ? En prime, je ne sais si c'est un coup du facteur ou d'un voleur de courrier (les deux arrivent). Je ne sais pas où elle aurait dû être (ou a été) distribuée : l'adresse n'est pas sur mon plan assez ancien ; y'a eu des changements depuis. Google Maps ne veut pas fonctionner sur cet engin, ou si mal (juste s'il repère les grandes artères : ça rame trop pour lui). Trouvée dans mon quartier (je rentre d'une virée dehors), je ne connais absolument pas cette rue secondaire... Pas certain que ce soit par ici. Ça n'a jamais été ouvert cette bafouille. Je ne sais pas encore si je vais la renvoyer à l'expéditeur discrètement ou aux Postes. La nuit porte conseil.
Sur l'autre blog j'ai en projet de vous montrer quelques jolies choses locales, parce que franchement, la merde à force, ça fout la sinistrose. Il faut aussi que j'explique deux ou trois bricoles relativement à ma vie. Y'a trop de fouineurs en ce moment qui s'imaginent que mon "isolement" me pèse... Je ne suis pas isolé : je suis en couple. J'ai longtemps vécu tout seul, et, par principe, je recevais peu. Mon chez moi c'est mon pré-carré, mon jardin secret, et j'aime pas qu'on le viole. C'est pourquoi ça m'a fait gerber quand j'ai vu qu'on était pénétré chez moi en mon absence. Mais aussi quand les "sociaux" sont venu s'imposer chez moi en s'imaginant que nous vivions un "drame de la solitude". Ce n'est pas un "drame de la solitude" que nous vivons... C'est un drame de la connerie ! Un drame de patauger dans la merde de chien et d'humain, un drame de l'asociabilité d'un tas de gens qui ne te disent pas bonjour quand ça fait quinze piges qu'ils nous voient, un drame de la malhonnêteté foncière où faut recompter ses doigts à chaque transaction ; le dernier exemple est une bouilloire achetée sois-disant neuve, dans sa boite d'origine, 2€ sur un vide grenier local et qui perd l'eau de partout au risque de foutre un court-circuit. Je crois vous avoir parlé déjà de l'épave de bagnole maquillée et sans doute volée et de bien d'autre choses. J'ai dû vous dire il y a quelques années que j'ai un bout de terrain. Hé bien je ne puis plus y aller, je me suis fait menacer de mort parce que je prétendais me réserver les champignons, et les plantes aromatiques que j'y avais plantées ont été passées au défoliant. Et les keufs n'ont pas bougé le petit doigt... Pas qu'eux d'ailleurs. J'avais un copain à la NR... Il m'a fortement suggéré d'abandonner le combat... Sans soutien je n'arriverai à rien. A dire vrai je m'en fous un peu maintenant. Je ne vous dirai pas pourquoi... Vous ne pigeriez pas. C'est ça le drame : ne pas pouvoir vivre sa vie sans qu'elle soit piétinée.
Il y a bien des gens qui voudraient se lier avec nous, mais outre qu'on est sauvages par nature, nous ne sommes pas conviviaux selon les critères qui sont les vôtres à tous : nous ne buvons pas d'alcool, pas même de café (ou si rarement), ne mangeons pas de viande... Et nous nous soignons avec des méthodes qui vous échappent. Y'a encore quelqu'un, qui gamberge salement, qui me harcèle sur les réseaux, pour que je prenne des "médicaments", elle s'imagine en plus que j'aurais une pension si j'acceptais... Ce qui est idiot. J'ai soigneusement étudié mes droits, je sais à quoi j'ai droit : que dalle. Sauf à grever encore plus l'allocation logement, ce qui nous ramènerait au même point. Bordel de merde ! Allez vous enfin gérer votre vie avant de gérer la nôtre ? "Aider" ce n'est pas "diriger", vous êtes capable de le comprendre ? Quand on n'est pas fichu de mettre la bonne ordure au bon endroit, comme je le montre ici tous les jours ; quand on n'est pas fichu de ramasser une lettre par terre pour rendre service à son prochain à qui ça peut faire défaut, on ne se mêle pas de diriger les autres qui n'ont rien demandé !! Quand on n'est pas capable de balayer devant sa lourde au sens propre, comme je le montre ici, on n'a pas à nous donner de conseils. Ça me fait penser à cette fille que j'avais draguée dans ma jeunesse et qui me disait : "tu ne sais pas t'amuser"... Et qui voulait me convaincre de "m'amuser et fréquenter du monde"... Ça consistait à être ronde comme une queue de pelle à chaque sortie et plusieurs fois par semaine, voire défoncée comme un junkie ou les deux à la fois... et foutre le bordel toutes fenêtres ouvertes ou dans la rue la nuit... Elle était du genre à s'en foutre de jeter sa canette par la portière ou son paquet de clops. A coucher avec tout ce qui passait à portée elle a fini par choper la gale... Fille de médecin le pathouse n'a pas été fichu d'entraver ce qu'avait fifille qu'il prenait pour une sainte nitouche ; comme beaucoup de parents naïfs vis à vis de leur rejeton. Il est vrai qu'elle ingurgitait régulièrement toutes sortes de médicaments pas toujours adéquats pour des pathologies liées à son genre de vie. C'est mézigue qui ai diagnostiqué la gale et trouvé un remède. Confirmé ensuite par un toubib... Excellent n'est-ce pas ? Hé bien voyez vous, je crois qu'elle est représentative cette gamine. Représentative du monde dont je me suis retranché. Avec l'âge elle a dû se calmer un peu, devenir "bobo" et doit naviguer entre deux eaux, entre tranquillisants et bonne bière, entre médicaments et maux divers. Et se foutre complètement de ce que la Terre crève de nos comportements. Je suis peut-être malade et pauvre, mais une chose est certaine : je vais BEAUCOUP mieux depuis que je ne recours plus à l'allopathie. Évidemment une maladie incurable ça ne guéri pas... Mais ça s'améliore. J'y reviendrai un de ces jours... Je compte remettre mes preuves en ligne, mais pas tout de suite : quelques astuces et bricoles à élaborer avant.
Quel rapport avec la bafouille direz vous ? Celui-ci : une bafouille au caniveau c'est banal de nos jours. Ici c'est par poignées que je les restitue à leur proprio ; à leur insu le plus souvent. Si c'est banal c'est que la société décadente a perdu toute fiabilité, et n'a plus la moindre once de bon sens, de sérieux. J'ai vu que dans des entreprises locales, on ne garde pas les gens pour leur diligence et leur sérieux au travail, mais pour leur capacité à se fondre dans le moule, y compris donc de picoler, se foutre du tiers comme du quart se gaver de médocs (entre autre). On préférera garder une secrétaire qui fait plus de fautes que moi qui n'ait qu'un CAP de magasinier ; je ne compte plus les lettres de refus d'emplois que nous avons reçues où y'avait trois fautes par ligne, y compris parfois dans le nom ou le genre, et ceci dans un court texte lapidaire, pas une longue péroraison comme ici. Pendant ce temps on refuse du boulot à une ancienne correctrice d'un service du ministère de la culture (ma moitié). Tant que la société fonctionnera comme ça mes agneaux, y'aura des bafouilles dans les caniveaux et des ordures n'importe où, et des rejets sauvages ou non pestilentiels ou mortifères. Parce qu'au fond c'est pas spécifique à la contrée... Si vous saviez ce que je sais, vous n'auriez pas besoin de purgatif pendant le reste de vos jours tels que je vous connais. Je ne me contente pas de "visions" pour alimenter ma connaissance... Je sais aussi où lire la presse scientifique gratos... Encore une fois : pour sauver la planète c'est l'homme qu'il faut changer. Franchement, j'ai comme un doute sur la faisabilité. Le plus grave est que vous voudriez que je vous ressemble, parce que vous vous prétendez « tolérants » mais ne supportez pas la différence dès lors qu'elle ne ressemble pas à celles répertoriées par les grands médias. Mais mes bitogneaux, vous n'avez pas pigé que si je changeais, je ne serais plus moi-même ? Comment, si je vous mentais, pourrais-je ensuite me regarder en face ? Si je manque à mes valeurs, autant me flinguer parce que j'aurais trop honte. En conséquence : Canal-Décharge continue.

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