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Voilà, c'est la trouvaille de ce samedi 2 novembre, on ne vois pas tout sur la photo ; quand je dis n'importe quand, n'importe où je sais ce que je dis. Cette année je ferai ma récolte sans sortir de la ville et rien qu'avec de la récup. Ca commence déjà, et je suis persuadé que ce n'est pas fini, mais quand même ce serait, il m'en reste beaucoup de l'année passée en excellent état. C'est rigolo car mon dernier papier parlait de pommes, référence à celui qui le précédait... Et de noix aussi. Vous voyez, ça n'a pas trainé. Je commence à douter que les noix contribuent au développement de l'intelligence en définitive.
Bref article bateau parce que j'ai du mal à me remettre des évènements des derniers jours. J'avais dit sur FB que j'en parlerai... Je vais réfléchir... J'ai mis le doigt sur ce qu'il ne faut pas voir. A me prendre pour un imbécile les niortais ne s'apperçoivent pas que je n'ai pas besoin de calculette pour faire quelques aditions de base et que c'est pas parce que je porte des carreaux que j'ai les mirettes dans ma fouille non plus que parce que j'ai une oreille naze que j'ai les esgourdes ensablées. Il ne suffit pas de repeindre les façades pour changer un édifice lézardé en palais du bonheur, sauf pour les imbéciles heureux.Bon, c'est pas grave ; comme je l'ai dit ailleurs et plusieurs fois... : je tirerai le rideau très prochainement sur cette situation sans queue ni tête, n'en déplaise à une imbécile qui m'avait engueulé, ici même, parce qu'elle ne comprenait pas mon dégout. Trois ans après ce n'est pas oublié ça non plus. Parce que voyez vous, si j'avais pas ce blog, ce serait encore pire : voir toute la merde et ne pouvoir en parler, ça me rongerait... Comme ça l'a longtemps fait d'ailleurs. Mais ce que vous ne savez pas c'est que cet exutoire masque bien des autocensures et que c'est à causes d'elles que mes autres blogs n'ont pas duré et que le dernier en date ne tourne plus. Ces décharges dont je parle ici, ces gaspillages, ne sont à mes yeux qu'un symptome de quelquechose de bien plus profond, bien plus global qui s'inscrit dans une geste de l'envergure du "Crépuscule des Dieux" mais manifesté dans le concret, le matériel. Vous en êtes les acteurs, et au fond, je le suis aussi puisque je ne puis sortir de la pièce, m'extraire du destin collectif ; tout au plus, si j'avais du fric, pourrais-je m'isoler un peu, mais il en faudrait beaucoup, sinon, l'autre solution est un ticket sur la barque du passeur. Je ne vous souhaite pas d'être conscient au point où je le suis. En définitive c'est peut-être pas plus mal de ne pas manger trop de noix.

noix-cerneaux