IMG-20150403-02901Mon sempiternel œuf de Pâques pour illustrer ce lundi ; férié et prolongement ; du week-end pascal. Bonne fête à tous les Pascal, si tant est que vous en ayez quelque chose à foutre, puisque pour la majorité d'entre vous, vous ne croyez ni aux saints ni aux diables. J'espère d'ailleurs que vous êtes au boulot, en ce jour de fête religieuse, vous qui voulez voir disparaître toute manifestation visible de religion. Vous êtes bien content de les avoir ces jours fériés que vous prétendez empruntés au paganisme ; ce qui est loin d'être toujours le cas. C'est d'ailleurs impossible ; les calendriers étant différents d'une région à l'autre, et d'un paganisme à l'autre. Les paganismes étant une pléthore de religions que le monde gréco-romain a voulu ordonner en un formalisme de façade et vidé de sa substance de toute façon. N'importe comment, si Dieu existe, il était le même en ce temps là ; sinon c'est une calembredaine. Le Christ étant un véhicule pour montrer une autre approche, plus humaine, lavée des illusions de marchandage auxquelles se livraient les peuples asservis. On n'a pas compris grand chose à ce message, en dehors de quelques pieuses personnes, et de nos jours, dans la grande dissolution, on sombre dans le mépris de toute chose en se gargarisant de respect. Quand je rentre de mes patrouilles anti-déchets, il y a des jours où j'ai envie de me pendre, tout simplement ! Vous êtes bêtes à manger de la merde. Je vais le prouver tout à l'heure, photos à l’appui. On commence par quoi ? Parce qu'en une seule sortie aujourd'hui (4 h du mat jusqu'à 8 h) j'ai trouvé plus de gaspillage alimentaire que d'habitude en une semaine, tout simplement parce qu'au lieu de me contenter de dépôts sauvages, comme d'hab', j'ai un chouïa exploré vos poubelles. Nombre d'entre elles ont été sorties alors même que ça fait plus de dix ans qu'on sait qu'elles ne seront pas relevées les jours fériés. Je me suis contenté de soulever les couvercles, je n'ai pas fouillé, du tout. Par contre j'ai raflé deux ou trois sacs de supermarchés non fermés ; étant entendu qu'ils dépassaient et qu'un sac non fermé qui dépasse peut entraîner le refus du container au ramassage, voire vous valoir une amende. Quoique ce soit rarement appliqué, je vous ai rendu un service que vous ne méritiez pas !

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Prétendue civilisation chrétienne dont le pain ; dont j'ai si souvent parlé ; est/était, le centre. Et non pas le cochon, comme le prétendent quelques intégristes fanatiques. Je revois encore mes anciens faire une croix sur le pain avant que de l’entamer. Aussi bien la branche catho que la protestante d'ailleurs. On est bien loin de ça aujourd'hui, et le pain est dans la poubelle. Même pas périmé en plus ! Il s'agit de pain de pacotille, certes, mais si on achète ça, c'est qu'on n'a que les moyens de ça en principe non ? Sauf qu'en gaspillant moins vous pourriez acheter du pain de meilleure qualité. Vous voulez savoir ? J'ai parlé que je récupère du pain sec pour le recycler dans ma précédente publication. Hé bien ma panière habituelle est déjà pleine. Si j'en trouve d'autre faudra que je me prenne par la main pour aller en chercher une de rechange dans mon garage, à une borne d'ici. C'est révélateur. D'autant que je ne me suis pas cassé le bourrichon : j'ai à peine survolé la moitié de mon « territoire » habituel. Pour ceux qui connaissent Niort : il s'étend de la Gare à Villon à peu près. Et en matière de pain sec j'ai pas gardé 10 % de ce que j'ai vu. Uniquement ce qui était propre. Le reste c'est compostage systématique pour la CAN, pas pour moi. Ça me fait penser d'ailleurs à un aboiement qu'on m'a jeté au marché ce samedi parce que j'avais des velléités de ramasser quelques feuilles de salades. Il trouvait ça anormal, le jugeant juste bon pour les poules. Vous êtes ainsi que vous méprisez ce que j'ai toujours mangé toute ma vie. Enfant on ne donnait aux poules que les feuilles vraiment flétries, pourries. Vous êtes à ce point enfants gâtés que vous payez toute la salade mais ne voulez que le cœur. Effet pervers de la déliquescence de l'enfant roi qui a tout les droits que vous avez été et continuez à être. Ces enfants qui se permettent de me traiter de feignant ; reflétant l'opinion de leurs parents ; comme c'est arrivé récemment au marché précisément. Les parents ne comprenant pas que je l'ai mal pris. Ils ne peuvent pas piger, ils vivent, comme l'autre un peu plus haut, dans ce relativisme qui anéanti ce que vous prétendez notre civilisation. Je n'aurais jamais autorisé mon gamin à juger un vieux monsieur sur son apparence... Qui est d'ailleurs jugé à l'aune des fantasmes dont vous êtes perclus et projetez sur la réalité. La preuve ? Quelques heures plus tôt, deux femmes, bien mises de leur personne, successivement, parce que j'étais seul, m'ont fait du gringue. Comique non ?

fraises

Pour revenir à votre écœurant gaspillage... pendant que je mendiais cinq fraises invendues auprès de braves gens au marché ; des vendeurs que j'aime bien et qui ont du cœur ; qui se sont d'ailleurs avérées excellentes ; voilà qu'un niortais de merde, ou un merdeux de niortais, comme vous voudrez vous choise , se permettait de laisser périr une demie-barquette. Un peu tôt dans la saison locale direz-vous, mais pas anormal sous serre dans certaines régions voisines. Dire que les 5 dont je parle seront peut-être les seules que j'aurais dans l'année, l'an dernier j'en ai eu une douzaine, alors que les années précédentes on en achetait deux à quatre grosses barquettes par semaine ! Voire plus parfois. Des déclassées d'accord, mais elles sont aussi bonne que les autres. Hé oui : la fraise est hypoglycémiante, faut le savoir. En tant que diabétique, quand j'ai des fraises en masse, j'arrive à économiser de 20 à 50 % de mes remèdes. Probloc gravos : les fraises coûtent plus cher que mes soins, c'est con hein ? Oui, pour me soigner je suis en naturo, d'accord, mais au prix de gros. Normal : suis un cas mortel, alors je trouve des arrangements. Civilisation chrétienne disions nous ? La clémentine et/ou l'orange qui marquait la fête de Noël de mon école ; de la République : on pinaillait pas autant en ce temps là, excepté le soixante-huitard pédant mari de Mme « que-long » (j'en causerai 1 jour) ; ben elle est, ce symbole de mes jeunes années, dans la poubelle avec le pain, par filet entier. Même pas ouvert. Même pas abîmées. De toute façon, ce que vous faites à la nourriture, vous le faite à plein d'autres choses.

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L'avant veille j'avise un carton trempé, posé sur un container à verre. Je l'ai descendu, dedans c'est plein de petits trésors décoratifs dont une sorte de matriochka (décor peint) en forme de cloche, qui contient une bille qui teinte comme une boule Qi Gong et peut se balancer sur sa base renflée. Je ne connaissais pas, c'est une découverte. Je mourrais donc moins idiot mais je m'en serais passé. Le maire prétendait mettre la ville à l'équerre du compas au niveau du tri et du gaspillage. Du souhait à la réalisation il y a la traversée de la mare aux Atlantes à la nage ; Daboville et Croizon enfoncés ! Surtout si on se contente de cacher la misère.

CENTRE SOCIAL (2)

CENTRE SOCIAL (1)

J'avais avisé la police municipale d'un de mes coups de force selon lequel j'avais nettoyé une décharge (1° photo ci-dessus) et mis les déchets dans la poubelle inutilisée du centre d’accueil désaffecté. J'en avais marre de voir le même tas traîner depuis près de trois ans (j'ai retrouvé de vieilles traces depuis, sur mon DD extérieur) et puisque les agents n'avaient apparemment pas le temps... Je m'étais chargé de faire relever cette poubelle par le service de ramassage. Vous savez ce qu'ils ont fait ? Disparaître la poubelle de crainte que je m'en serve à nouveau. Et du coup, l'autre dépôt sauvage à dix mètres du précédent (2° photo ci-dessus) va rester en souffrance ; ça fait un an qu'il y est. Un « vestige historique » comme l'écrivait Théo (Chroniqueur NR) il y a quelques temps déjà. Pourtant je l'ai signalé ce dépôt. Mais ça les emmerde que je m'en mêle. Ici, pour faire quelque chose, il faut d'abord que ce soit juste une velléité ponctuelle, et ensuite être affilié et faire allégeance à une orga ; elle sont pléthoriques ici ; qui passera son temps à ronronner en des réunions stériles. J'ai déjà donné, ailleurs, merci. Si bien que je me marrais lorsque un « militant » me faisait la morale en me disant que lui il était écolo parce que, je cite, il « participait à des réunions » et « mangeait bio ». Pour le premier point, j'ai une fichue tendance à réagir ; quand j'étais obligé du moins ; comme mon grand père maternel syndicaliste : « Bon Dieu, si y pouvait mouiller d'la merde ! ». Comme lui, je ne crois qu'à l'action. Pour le second point, je vous renvoie à Pierre Rabhi, il en cause mieux que moi.

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Enfin voilà quoi. Entre les écolos encartés officiels et mézigue, c'est le divorce d'approche. Entre le reste de la population et moi, c'est même pas la peine de discuter, y'a la distance de la Terre à la Lune... Vous m'avez si souvent dit que j'y étais, dans la Lune, au temps de mes prises de conscience. Le résultat est que j'ai des envies de me pendre, oui ! Ce matin, j'aurais un 357 Magnum ou un scorpion, je ne suis pas certain qu'il resterait beaucoup de niortais debout... Moi y compris d'ailleurs, parce que malheureusement je crois que le niortais moyen n'est qu'un « détail » dans l'immensité de l'horreur humaine et l'infini de l’œuvre de destruction massive. J'ai souligné et illustré quelques uns de détails justement... C'est un tombereau de nourriture gaspillée irrécupérable que j'ai constaté, en une seule ballade. Je suis en rage. J'ai envie de crever. D'en finir. Combien de temps vais-je supporter vos moqueries et insultes ? COMBIEN ? Combien de temps vais-je supporter vos saloperies ? COMBIEN ? Combien de temps vais-je supporter de manquer de tout, pendant que vous bouffez les dernières ressources de la planète, en ne cessant de geindre que vous n'avez pas assez, alors même que vous balancez la moitié, au moins, de ce que vous gagnez ? COMBIEN ? Marre mais faut je fasse gaffe ; y'aura toujours un con pour me sauver la merde, me contraindre à continuer à vivre malgré moi, dans mon taudis ; dont on a repeint la façade pour cacher l'escalier branlant, les planchers vermoulus en agglo, et la passoire du toit ; et encore plus handicapé qu'avant, parce qu'à cause de lui je me serais raté. Je ne supporte plus cette vie, ce monde. Et à propos, je ne supporte plus non plus le racisme et l’apartheid social. Je ne supporte plus non plus que vous anéantissiez les valeurs que vous m'avez inculquées, parfois par la force au besoin. Je ne supporte pas davantage que le moindre effort qu'on fasse pour s'en sortir, vous vous arrangiez à l'anéantir. Si l'un de nous bosse de manière éphémère ; on commence par nous dire : "vous savez vous aurez un complément de RSA si le salaire ne couvre pas le mois"... et après on fait tout le contraire, on nous sacque. Je vends sur le net, résultat on me vole mes colis (j'ai les preuves), pas tous, mais tout de même, et pas n'importe où bien sûr : au départ de Niort comme par hasard... Y compris et SURTOUT avec des transporteurs indépendants de la Poste. J'en passe et des meilleures. J'en ai marre de votre merde. Quoique pour vous, c'est nous qui sommes de la merde et ça se sent d'après vous. C'est ce qu'a dit le patron de RSO à ma chérie, alors même qu'il était content de son travail ! OUI, il lui a dit qu'elle sentait la merde. Quand elle est rentrée bouleversée à la maison, il s'en est fallu de peu qu'elle ne finisse pas la mission...; Mais il a fallu qu'elle me tienne à deux mains, on a discuté toute la nuit, pour pas que je débarque à la boite réduire le mec en miettes alors même que j'étais hors d'état de nuire physiquement parce que très malade. D'ailleurs ma chérie, elle ne sentait pas la merde ; elle sentait les huiles essentielles dont elle s'était badigeonnée pour se protéger de mes sales crobes ignobles et imparables. Votre mépris niortais, je vous le renvoie à la gueule au centuple. Vous me voudriez mouton ? C'est pas comme ça que vous y arriverez. Quant au reste de l'humanité, elle n'a rien à lui envier, elle est pire : commencez par construire un monde où chacun aie sa place et ne pas gaspiller le peu de ressources qui vont manquer à nos descendants, après on verra... Enfin, non, on ne verra rien. Parce que moi j'attendrai pas la fin. Je ne vous attendrai pas. Dès que vous serez trop occupés à vous venger sur des boucs émissaires de vos propres inepties, j'en profiterai pour me faire la belle... A moins que la pompe à raisiné ne lâche avant. Y'a si longtemps que les vétérinaires m'ont promis la crise de palpitant que ça finira bien par arriver... de préférence quand je serai isolé comme ça m'arrive souvent. J'espère... Parce que j'ai plus aucun espoir d'améliorer ma (notre) situation pour me créer une bulle de survie à l'abri de vos inepties, non plus que de l'humanité ; et non pas seulement Niort ; entreprenne autre chose que des parodies écologiques où les biotopes soient autre chose que des pièces de musée, non plus qu'un monde où on partage vraiment plutôt que jeter.

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