GlandeeUne abrutie qui sous entends par ailleurs que je suis un feignant sans jamais m'avoir fréquenté, et qui a la prétention ; pas les chevilles qui enflent déjà ; se faire appeler « dame nature » ; quelles couilles que cet anonymat (mon identité est sur le blog) ; m'écrit, suite à mon papier sur les cochons :
« Je suis de la campagne,la vraie,jamais au grand jamais les porcs ont été élevés courant dans la prairie,les porcs ont toujours été élevas,dans un endroit clos,sale et sans lumiére du jour....j'ai toujours trouvé que c'était une honte! mais le porc reste la viande la plus consommée et la moins chère! »
J'entends démontrer ici le contraire. Déjà, dans les années 60, mon oncle Maurice pratiquait l'élevage extensif de porcs en Limousin et ce n'était pas le seul ! Mais il existe encore de nos jours des centaines d'élevages qui ont amélioré le procédé. Ils subsistent en dépit des élevages intensifs dont on ne finit pas de dénoncer l'impact sur les marées vertes ; même si, à mon sens, ce n'est pas la seule cause ; la Bretagne n'est pas la seule terre lessivée par les pluies et nos fleuves charrient toutes sortes de résidus de multiples sources. Je mets ci-dessous quelques adresses cliquables qui leur feront de la pub bien méritée et souligne encore plus la raison de signer la pétition que je relayais sur le précédent papier relatif au sujet.

=> Terres Libres

=> Ferme du Chapiron

=> Exploitation porcine

Par ailleurs un producteur nous explique l'utilité de cette pratique :

=> Histoires de cochons

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On trouve trace de la glandée, qui est une pratique extensive de plein air, dans par exemple « Les Très Riches Heures du duc de Berry » qui évoque la « campagne, la vraie » à l'époque médiévale. Je l'ai encore vue pratiquée autour de Fontainebleau il y a 25 ans. La campagne la vraie n'existe plus depuis qu'elle est l'annexe des banques, du néo-ruralisme des bureaucrates bourgeois, et la mécanisation intensive au service des chimiquiers qui ont transformé les rares zones préservées en réserves d'indiens pour touristes et le reste en zones de production intensive à perte de vue.

sanglier gaulois

Pour le reste, me juger sans me connaître ; et pour me connaître faut beaucoup de temps selon le proverbe valable pour chacun ; « pour connaître un homme il faut avoir mangé un muid de sel avec lui » ; je me suis déjà exprimé sur la question. Je voudrais ajouter que pour avoir un job salarié ici, faudrait aussi que les promesses à notre endroit soient tenues ! Nous ça va plus loin que pour les 5 millions de chômistes recensés dans cette France sinistrée : ce sont carrément les promesses d'embauches qui ne sont pas tenues par ceux qui les ont faites ! J'ai les preuves et j'en reparlerai un de ces jours si je ne claque pas avant.
Je tiens aussi à préciser que je ne « pleure » pas : j'exprime ! J'ai invité les gens à soutenir notre cause, ici et ailleurs, comme tant d'autres le font d'ailleurs quand ils sont acculés. J'ai moi-même participé à des sauvetages comme ça. Tous ceux dont j'ai eu l'adresse ont reçu un trèfle à quatre feuilles ou à cinq même ou autre chose... C'était juste préciser les choses pour les lecteurs intelligents ; les autres de toute façon, je l'ai dit : je tire la chiasse, pardon, la chasse dessus. Ah, au fait, ce blog c'est pas du boulot parait ? Avec 8 doigts à moitié serviables, en effet, c'est mariole. Vous n'avez jamais compris, bandes d'abrutis, que si je le fais c'est parce que je suis attaché à la cause que je défends, sinon je m'en passerais ! Et croyez moi ou non, avec le matos que j'ai, c'est une galère pas possible. Heureusement tout le monde ne pense pas comme les abrutis évoqués dans mes derniers papiers et j'ai eu d'autres sons de cloches sur FB par exemple...

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NDLR : pour une fois j'ai scanné exceptionnellement, ou pris sur le net, mes illustrations... Désolé. Sauf bien sur le bitoniau de fin, création perso.